Michel Asanovic

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Michel Asanovic est né en 1952 en Moselle, il est le fils d'immigré yougoslave. Père de quatre enfants issues d'un premier mariage. Asanovic se remarie avec Vincente Asanovic. Il est un électricien au chômage et habite Creutzwald.

Dépeint comme une personne calme et plutôt de bonne compagnie, la consommation d'alcool le rendait violent et il buvait plus que de raison.

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Vincente Asanovic, remariée avec Michel, accouche, en ce 17 août 1993, à Nancy. Ce jour-là son mari est resté à son domicile à Creutzwald, en compagnie de sa belle-fille, Sandra 16 ans. Selon son beau-père, celle-ci est partie pour se rendre aux obsèques d'un ami mais ne donnera plus de nouvelle depuis.

La mère de l'adolescente, Vincente Asanovic, 34 ans, disparaît à son tour, en juin 1995. Son mari déclare tout simplement qu'elle est partie à la recherche de sa fille après avoir eu des nouvelles de celle-ci. Même si le fait qu'elle parte sans son dernier enfant âgé de deux ans pose question.

Dans le même temps, les gendarmes s'intéressent à des restes humains retrouvés dans la forêt de Seingbouse, près de Forbach. Notamment un crane édenté.

Le mois suivant,, le samedi 29 juillet au soir, Michèle Haas, 18 ans, se rend chez son oncle, Michel Asanovic, pour garder le bébé et coucher sur place. Le lendemain matin, Michèle reste introuvable et l'oncle évoque une fugue.

Quelques jours après les enquêteur découvre un autre crâne, dans la forêt de Kirschnaumen cette fois. D'autres restes humains sont retrouvés à Ittenheim et un dernier crâne près de Namur, en Belgique.

Les deux crânes retrouvés en Moselle sont identifié comme appartenant aux deux dernières personnes disparues. Mais Michel Asanovic lui aussi a disparu depuis le 31 juillet. Les enquêteur retrouvent rapidement sa trace et l'interpelle. Il est mis en examen le 7 septembre 1995 pour assassinats et écroué.

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Michel Asanovic a avoué les trois meurtres aux gendarmes, puis a réitéré ses aveux au juge en charge de l'instruction. Il a raconté les meurtres par étranglement, le dépeçage des corps, notamment pour empêcher l'identification et a indiqué avec précision l'endroit où il avait jeté les autres parties des corps. S'il a avoué sans difficulté les trois meurtres, il n'a pas su donner d'explication à ses actes.

Du fait de son suicide, le 9 septembre 1995, deux jours après son incarcération, l'action publique est toutefois éteinte et on ne connaîtra pas le mobile du meurtrier présumé dans ce triple crime.

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Il est impossible de définir un profil du fait même du peu d'élément qui existent. Les seules déclaration de Michel Asanovic montre qu'il ne nie pas être l'auteur des faits et c'est dit soulagé d'avoir avoué. Il déclara aussi que ce "n'était pas vraiment lui" au moment des faits. C'était un homme à la double personnalité, selon son entourage.